Réseaux sociaux : les autorités Burkinabé de concert pour sensibiliser sur les publications destabilisantes.

La lutte contre la diffusion de fausses informations sur les réseaux constitue une priorité dans les actions qui seront entreprises par le nouveau chef du gouvernement Burkinabè. Un engagement réaffirmé aux parlementaires le vendredi dernier à l’assemblée nationale. C’est dans la poursuite de ces engagements pris que s’inscrit l’atelier de ce mardi 11 janvier 2022 organisé par le ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité.

Cette activité s’est tenue sous le thème << atelier de sensibilisation et d’information sur les conséquences des publications destabilisantes sur les réseaux sociaux >>. Selon Maxime Koné ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité, <<cet atelier interministériel qui a regroupé cinq (05) ministères est un acte fort suite à l’annonce de son excellence monsieur le Premier ministre suite à son passage à l’assemblée nationale pour interpellé nos concitoyens et concitoyennes sur la nécessité de faire bloc derrière nos FDS dans cette lutte contre l’insécurité >>.

Pour lui, <<il a été constaté qu’il y a un certain nombre de de publication qui ne sont pas de nature à accompagner la lutte, bien au contraire ces publications sapent le moral des troupes et il était tout à fait normal en tant que gouvernement que nous reunissons autour de nous les acteurs de premier plan pour que nous puissions discuter avec eux et les sensibiliser >>. Concernant la loi N105 adoptée pour interdire les fausses publications ou les publications portant atteinte à la morale des troupes, un certain nombre de difficultés sont liées à son application mais Maxime Koné rassure que le travail le poursuit dans ce sens.

Le MATDS a organisé cette activité de concert avec le ministère de la communication numérique et des postes, les ministères des armées et des anciens combattants, le ministère de la justice et le ministère de la culture et de la communication. Sur la question de la coupure de l’internet mobile hier 09 janvier, le MADTS n’a pas voulu faire de commentaire.

Sanata GANSAGNE